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[Au fond d'elle.]


Elle sent ses mains se balader sur ses seins, puis sur son ventre. Ils s'embrassent. Ses mains s'introduisent sous sa jupe, caressant lentement ses fesses. Frôlent son pubis. Une infime accélération de son souffle se fit entendre. Elle se déshabille en douceur et lui entrouvre lentement sa chemise pour lui effleuré le ventre de ses lèvres. Elle l'eflleure lentement jusqu'à redécouvrir son sexe chaud avec sa langue. Il ferme les yeux et gémit sous ses caresses avides de plaisir. Cela dure. A présent elle remonte légèrement pour prendre sa main. Elle l'a guide entre ses cuisses écartées. Elle sent ses doigts entré délicatement dans son vagin humide. Il l'a caresse en accélérant et en ralentissant le rythme, l'a stimule d'une légère pression qu'exerce son doigt et utilise son liquide pour en mettre un peu sur son gland. Mais il s'arreta soudain. _ Non ! s'exlama-t-elle. J'en veux encore. Encore. Elle ne peut plus attendre. Elle en a trop envie. Elle ondule son bassin lascivement. Saisit à nouveau son sexe pour que son membre entre au plus profond d'elle. Il l'a trouve juteuse, profonde, bouillante. Il commence alors le va et vient de plus en plus vite, de plus en plus intenable. Elle couine. Il en perds la tête... Il l'a serre un peu plus fort, aggripe fermement ses hanches et explose avec une suite de spasme sa semence en elle après quatre ou cinq coups. Elle continue plus lentement le mouvement pour pousser le plaisir à l'extrême et si possible recommencé encore...

"J'aime beaucoup le sexe et j'aime bien en avoir encore, encore.
Une fois que j'ai terminé, j'en veux encore."

10 Moi. Plaisirs, Risques, Dépendances

# Posté le mardi 18 décembre 2007 16:37

Modifié le lundi 10 novembre 2008 13:46

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La naissance du Hip-Hop



Le hip hop est né dans les années 70 aux Etat-Unis, plus particulièrement dans des ghettos new-yorkais comme le Bronx ou Harlem. Cette nouvelle culture qui est issu de la rue regroupe le graffiti, le break dancing et le rap. Il est aujourd'hui la culture urbaine la plus répandu dans le monde.


Le Hip Hop est tout d'abord porteur d'un message pacifiste, et philosophique. Afrika Bambaataa, qui signifie en Zulu « leader affectueux » participera activement à son développement. Il fondera un association basé sur le respect de l'autre et créera une nation « Zulu Nation » qui consiste à s'investir dans la création artistique à travers la culture urbaine au lieu de trainer dans les rues, afin de s'exprimer aux problèmes de la vie. Ceci donnera naissance à un esprit urbain.

Le hip hop exprime à travers sa musique des messages courts dans un aspect festif et revendicatif. Il est basé sur le chant rap et sur la musique de fond donné par le DJ que les MC utilisent pour rappé.


Kool Herc, d'origine jamaïcaine est considéré comme l'un des premiers Dj new yorkais. Il contribue aussi à la naissance de la culture Hip Hop dans les quartiers sud du Bronx en associant deux platines pour combiné un « break » et une rythmique nouvelle. Des soirées seront alors organisés pour des affrontements au son des platines, c'est de là que naîtrons les Maitres de Cérémonie ou MC. Ce nouveau style musical donnera de nouveau mouvements appelé « Le break dance. » Le rap évolue peu à peu vers un style plus conscient avec, tout d'abord, "The Message" de Grand Master Flash et de Melle Mel.


En France, le Hip Hop fera son entré dès les débuts des années 1880, seulement 10 ans après son apparition aux Etats Unis grâce à la tournée d'AfriKa Bambaataa en Europe. Mais c'est particulièrement en 1990 que le Hip Hop connait ses succès avec NTM, ASSASIN ou IAM.


*
Dédicace à Hedi, Falcko et Hervé...
C'est un plaisir d'échanger cette culture avec vous.

Je trouve la culture urbaine tres intéréssante, sûrement parce que sa fait partie des expressions artistique et que c'est un unnivers très annimé ...

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# Posté le lundi 07 janvier 2008 16:11

Modifié le lundi 10 novembre 2008 13:47

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"C'est trop petit un corps pour c'que j'ai à l'intérieur."

Je tourne, Zazie

# Posté le lundi 14 janvier 2008 15:19

Modifié le lundi 22 décembre 2008 05:26

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[C'est fini alors que sa na pas encore commencé.]



''Je n'y avais pas réfléchis. Je ne pensé pas que ce jeu durerait encore longtemps. Mais le temps nous a rattrapés et toi tu t'es laissé aller. C'est juste que... Enfin tu sais. Il n'y jamais rien eu. Jamais. Alors je nous abandonne pour de bon. Nos rires, nos crises, mes espoirs... J'arrête tout. Je ne veux plus m'attacher à rien. Le goût de l'impossible, c'est plus de mon âge. Et puis c'est devenu insupportable de faire semblant de t'aimer. Je t'en pris Marion ne pleure pas. Tu vas y arriver, tu vas finir par te détacher de nos points de suspensions. Regarde-moi ! Regarde je te dis. J'ai toujours été seul dans tout ça. Cette histoire ne faisait palpiter que moi et j'ai fini par m'en détacher. Tu verras, tu feras pareil quand je serais plus là. Tu y arriveras. Maintenant tu n'as plus à attendre de suite. J'ai mis toutes mes affaires dans la malle, je partirai dès demain. Et au fond je suis persuadé que tu y arriveras sans moi.''



"Mais la vie sépare ceux qui s'aiment..."
Jacque Prévert.

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 12:18

Modifié le lundi 10 novembre 2008 13:48

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[Plus rien a de sens, alors notre histoire je l'a bouscule enfin.]

Cela était sortit naturellement, sans résistance, comme si le fait de l'avoir dit était la chose la plus évidente au monde. Une fois prononcé, le mot demeure suspendu dans l'air. Je l'avais attrapé en silence comme quelque chose de sinistre et de dangereux. Et ne sachant pas s'il disait vrai, je restai immobile, perdue dans mes pensées inquiètes. Ma fierté se décomposa, mes méprisables larmes se mirent à coulé le long de mon visage. Je me suis mise à pensé à toutes ces filles que les pleurs embellissent, moi avec mes yeux rougis et le visage bouffi j'avais l'impression d'être ridicule. Je le déteste, ce n'est qu'un vieux con qui profite des circonstances pour chercher à comprendre, un pauvre con avec qui je ne donnerais jamais d'amour... Au moment où j'allais me tourné pour échapper son regard fixe et profond il me prit dans ses bras. 'Je t'aime' me disait-il encore. Mais pour moi rien n'avait d'importance. Je m'en foutais de ses paroles en l'air. Dans ses bras j'étais redevenue silencieuse et détachée. L'illusion c'était évanouie petit à petit. Je ne voyais plus que des images dignes d'une enfant naïve. C'est un pauvre con! Avec moi il n'aura jamais d'amour, puisque mon coeur ne me dit rien du tout.

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 09:42

Modifié le mardi 17 mars 2009 16:15